Adresse physique :
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Adresse postale :
Faculté de science
politique et de droit
C.P. 8888
Succursale Centre-Ville
Montréal (QC) Canada
H3C 3P8
Quelques pistes :
- Jeunesse Canada au travail offre aux étudiants et aux diplômés récents l’occasion de mettre leurs compétences à l’épreuve, d’établir les bases de leur carrière, de gagner de l’argent pour leurs études et d’enrichir leur perspective de carrière.
- Le Programme de recrutement postsecondaire vise à recruter des diplômés universitaires pour des postes au niveau d’entrée.
- Le Programme de stagiaires en gestion offre aux candidats ayant terminés une maîtrise l’occasion d’acquérir une expérience de travail pratique au moyen de diverses affectations.
- Le Programme des adjoints de recherche vise spécifiquement le niveau postsecondaire en offrant une expérience en recherche appliquée nécessaire à l’obtention du diplôme.
- Le Programme de recrutement des analystes au Secrétariat du Conseil du Trésor vise l’étudiant qui obtiendra d’ici décembre 2009 une maîtrise ou un grade supérieur en administration publique, économie ou administration des affaires.
- Le programme ÉCLAIR – Étudiants contribuant à l’avancement et à l’innovation en recherche – est une nouvelle initiative pilote. Dans le cadre du programme, des étudiants diplômés pourront effectuer des projets de recherche dans les domaines de l’administration publique et des politiques publiques, leur permettant ainsi d’acquérir de l’expérience et des connaissances pour aborder des enjeux pratiques et réels.
- La Campagne de recrutement du Service extérieur canadien a lieu chaque année et une cinquantaine de candidats sont retenus chaque fois. Certains comparent le mode de vie des agents du service extérieur aux parcours des montagnes russes, car ils doivent s’adapter au cycle des affectations à l’étranger et des retours au Canada.
- Le Programme de recrutement des leaders en politiques cible des diplômés d’excellence. Il tient compte des qualifications universitaires et professionnelles afin de recruter des analystes de politiques qui assumeront des responsabilités de haut niveau.
- Le Programme de recrutement et de perfectionnement d’analystes de politiques de Ressources naturelles Canada vise à engager de nouveaux détenteurs de maîtrise ou de doctorat afin de renforcer la capacité du ministère dans les secteurs de l’analyse des politiques et l’analyse économique.
- L’Agence du revenu du Canada est le principal agent de recouvrement des recettes pour le gouvernement fédéral et elle fournit également d’autres services qui contribuent directement au bien-être économique et social des Canadiens. L’Agence offre des débouchés intéressants aux étudiants et diplômés des collèges et universités.
- Les étudiants passionnés par le fonctionnement du gouvernement du Canada pourraient s’intéresser aux carrières sur la Colline du Parlement. Pendant les études, on peut prendre de l’expérience par la voie d’un des programmes d’emplois d’été, soit au Sénat, à la Chambre des Communes ou à la Bibliothèque du Parlement.
Quelques chiffres
- plus de 3 000 possibilités de stage par année - 255 000 employés ( 0,8 % de la population canadienne) travaillent dans la fonction publique
- quelque 7 000 emplois étudiants temporaires chaque année
- 70,5 % déclarent l’anglais comme première langue officielle ; 29,5 %, le français
- environ 600 postes à doter au Québec chaque année
- 60,6 % des employés dans les régions et 39,4 % dans la région de la capitale nationale
Est-ce pour moi ?
- La fonction publique du Canada offre un vaste éventail de perspectives d’emploi, notamment des postes partout au Canada et dans le monde, divers domaines et champs de spécialisation, des carrières gratifiantes et la chance d’améliorer les conditions de vie des Canadiens et Canadiennes, des conditions de travail et des avantages sociaux attrayants, dont les vacances payées, un horaire souple, l’accès à l’apprentissage continu et la formation en cours d’emploi.
Toujours intéressé ?
- Consultez Dominique Brault, la fonctionnaire fédérale en résidence à l’UQAM, si une carrière à la fonction publique fédérale vous intéresse. Il pourrait vous aider à identifier des opportunités qui correspondent à vos intérêts.
- Consultez la section Affichage des postes pour vérifier les annonces d’emplois offerts. Vérifiez ces annonces au moins une fois par jour. Certains postes ne sont affichés que pendant 24 heures.
- Tirez profit du système d’avis électronique Alerte-emploi. Ce système automatisé vous préviendra gratuitement par courriel de toute occasion d’emploi correspondant à vos critères prédéfinis.
Foire aux questions
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Questions d’ordre général |
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Est-ce difficile d’être embauché par le gouvernement du Canada ? |
Il est certainement moins difficile aujourd’hui de se faire embaucher qu’à d’autres époques, compte tenu de l’importance qu’accorde le gouvernement fédéral au recrutement de diplômés universitaires. Selon le plan d’action du Greffier du Conseil privé pour 2008/2009, les sous-ministres offriront un emploi pour une période indéterminée à au moins 4 000 diplômés d’études postsecondaires d’ici la fin de mars 2009. |
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Est-ce vrai que dans les prochaines années le gouvernement du Canada embauchera énormément étant donné le départ à la retraite des « baby boomers » ? |
Tout à fait. Dans son rapport annuel au premier ministre, le Greffier du Conseil privé dit que « plus du quart des fonctionnaires seront admissibles à la retraite sans pénalité d’ici 2012, et près de la moitié des cadres supérieurs actuellement en poste y seront également admissibles dans le même intervalle... il est clair que nous assisterons à un roulement majeur des effectifs ». |
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Je n’ai pas d’idée claire du genre de poste que je veux occuper, simplement que je veux travailler au gouvernement du Canada. Est-ce qu’il y a un fonctionnaire typique ? |
Peu importe l’emploi - du comptoir de service au public à la salle de courrier aux ressources humaines - les fonctionnaires fédéraux sont tous en bout de ligne au service du public. Ce qui est donc typique n’est pas le poste en soi, mais ce choix de servir le public. |
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Quoi faire avec mon diplôme ? |
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Je veux travailler au gouvernement fédéral suite à mes études. Quel diplôme me donnerait les plus de chances à me faire embaucher ? |
Ce qui est le plus important est le dossier académique, l’expérience de travail (y compris le bénévolat) et les résultats des examens de la fonction publique. C’est toujours mieux de poursuivre un programme d’études qui nous intéressent, car la fonction publique du Canada offre plein de possibilités dans tous les domaines. Ceci dit, certaines disciplines, dont la science politique, les relations publiques et la gestion publique, aident l’étudiant à bien comprendre les rouages et les modes de fonctionnement du gouvernement, les préparant ainsi pour une grande variété d’emplois au gouvernement du Canada. |
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Je poursuis un bac en science politique. Est-ce facile de trouver un emploi au sein de la fonction publique du Canada avec ce diplôme ? |
Le bac en science politique prépare bien l’étudiant pour une carrière à la fonction publique fédérale, par exemple comme analyste de politique, recherchiste, communicateur, etc. |
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J’entends dire que le gouvernement fédéral cherche davantage des étudiants ayant des diplômes d’ingénieurs, d’administration et de gestion que ceux ayant des bac en sciences humaines ou encore en science politique et qu’il est difficile pour ces derniers de trouver des emplois ; on m’a dit donc que la maîtrise, voir même le doctorat est essentiel pour augmenter un peu ses chances de trouver un emploi intéressant. Qu’en est-il réellement ? |
Cette information n’est pas tout à fait exacte. Il y a des programmes de recrutement du gouvernement du Canada qui exige des études supérieures, mais la spécialisation n’est pas nécessairement l’élément le plus important. La plupart des possibilités d’emplois pour les étudiants et diplômés sont au niveau d’entrée. Le niveau d’études postsecondaires exigé diffère d’un programme à un autre, mais normalement un bac suffit. Voici, en guise d’exemple, des critères d’admissibilité pour le programme de Recrutement postsecondaire : • Toute personne qui détient un grade universitaire peut présenter une demande d’inscription au répertoire général. • La scolarité requise pour les emplois annoncés varie. Certains postes peuvent exiger un diplôme d’études collégiales, tandis que d’autres, un doctorat. Il faut s’assurer que l’on répond aux exigences avant de présenter une demande. Le programme de Recrutement de leaders en politiques, quant à lui, exige un niveau de scolarité plus élevé, mais encore là, la discipline n’est pas tenue en compte nécessairement : Obtention, au plus tard le 31 décembre 2008, de l’UN des diplômes suivants : − doctorat dans n’importe quelle discipline ; |
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Les critères d’admissibilité au programme du Recrutement des leaders en politique indiquent qu’en ce qui concerne le diplôme requis, un diplôme en droit assorti d’un diplôme de premier cycle dans n’importe quelle discipline est tout aussi valide qu’un diplôme de maîtrise ou de doctorat. Lorsqu’on fait référence à un diplôme de droit, est-ce bien celui du niveau de baccalauréat ? |
Le gouvernement du Canada accepte effectivement le diplôme au niveau du premier cycle. Par contre, si un candidat postule avec ce diplôme, il doit ÉGALEMENT posséder un autre diplôme de premier cycle (toutes disciplines confondues). |
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Je suis étudiant dans le programme de certificat en administration des services publics. J’aimerais savoir quelle est la démarche à suivre pour obtenir un stage dans le gouvernement du Canada. |
Il n’est pas possible de faire un stage crédité dans le cadre du programme de certificat. Le programme ne comprenant déjà que 10 cours, vous ne pouvez vous permettre d’en faire moins. À titre de comparaison, les étudiants du bac en science politique qui désirent faire un stage doivent en avoir réussi au moins 15, soit la moitié du programme, le but du stage étant d’appliquer ses connaissances théoriques. L’option d’un stage non crédité reste possible mais la plupart des programmes dans la fonction publique fédérale exigent que le stage soit crédité et ceux du provincial sont souvent réservés aux étudiants de la maîtrise. |
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Je suis étudiant étranger. Quelles sont mes options ? |
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Est-ce que je peux faire un stage au gouvernement fédéral ? |
Oui, mais si vous êtes étudiant étranger, vous devez demander un permis de travail, qui est accordé gratuitement si le stage est crédité. Sinon, il y a des frais de 150 $. Le permis est exigé même pour le stage non rémunéré.
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J’ai le statut de résident permanent mais n’ai pas encore rencontré les critères pour être admissible à la citoyenneté canadienne. Est-ce que je suis admissible aux concours de la fonction publique du Canada ? |
Selon la Loi sur l’emploi dans la fonction publique, la préférence est accordée aux citoyens canadiens. Toute autre personne qualifiée est toutefois admissible. |
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D’autres questions |
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Mon frère à un dossier criminel. Est-ce que cette situation nuirait à mes chances de me faire embaucher par le gouvernement du Canada ? |
Chaque organisation fédérale coordonne le processus lié aux autorisations de sécurité pour les nouveaux employés. Dans le cadre d’une telle vérification de sécurité, c’est le statut du candidat qui est pris en considération. Dans certains cas, par exemple des emplois à un niveau élevé de sécurité tels à la Défense nationale, la vérification peut s’étendre aux amis et membres de la famille du candidat mais toujours dans le but de vérifier la fiabilité du candidat. |
Document rédigé par Tom Balfour, fonctionnaire fédéral en résidence 2008-2009 à la Faculté de science politique et de droit de l’UQAM © 2008-2009
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L'UQAM est fière d'annoncer le succès de son équipe au Concours de plaidoirie de droit international public, Charles-Rousseau qui s'est tenu à Bucarest (Roumanie) du 27 avril au 3 mai 2013. L'équipe, composée de Mlle Raphaëlle Desvignes et de M. Mathieu F. Arcand et Philippe Michaud-Simard, et entraînée par Mmes Gaëlle Breton-Le Goff et Kristine Plouffe-Malette a obtenu la troisième place, gagnant ainsi le prix de la demi-finale. Ce prix confirme l'importance de la participation de l'UQAM au concours et l'excellence de ses équipes.
Le prochain recrutement pour l'année prochaine aura lieu sous peu. |
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La Ligue des droits et libertés vous invite au colloque Le 24 mai 2013, de 9h00 à 17h00
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Laurence Léa Fontaine, professeure de droit au Département des sciences juridiques, obtient la totalité de la somme demandée au CRSH pour un projet intitulé «La démocratie et la représentativité syndicales face à la liberté d'association en droit québécois, canadien et comparé : antonymies, complémentarités et perspectives nouvelles». Le Département offre toutes ses félicitations à la professeure Fontaine.
Voici une brève description du projet :
«Au cours des XIX et XXes siècles, les organisations syndicales ont largement contribué à l'amélioration des conditions de travail et d'existence de la population. Si la situation s'est améliorée à certains égards, le XXIe siècle pose encore toutefois de nombreux défis, tels l'accroissement de la flexibilité de la main-d'oeuvre, l'individualisation des rapports sociaux, la délocalisation du travail, l'accentuation de l'écart entre les «plus riches» et les «plus pauvres». Au même moment, la légitimité des organisations syndicales fait l'objet de nombreux débats mettant en exergue la diminution de leurs effectifs. Notre recherche examine, par une approche comparatiste, le renforcement des processus démocratiques qui semble être une solution aux défis contemporains des syndicats. Ces processus démocratiques apparaissent de plus en plus indispensables à la bonne gouvernance des syndicats et à la mise en oeuvre efficace et transparente des moyens pour atteindre les objectifs décidés par une majorité. L'exercice de la liberté d'association et de la démocratie syndicale gagnerait en efficacité, si les conditions légales de reconnaissance du droit de représenter un groupe de travailleurs, c'est-à-dire la représentativité syndicale, étaient adaptées aux nouvelles formes d'organisation du travail. Puisqu'il entend présenter des moyens d'améliorer la légitimité des organisations syndicales, notre programme de recherche vise à contribuer à la compréhension des défis auxquelles elles doivent faire face et à offrir de nouvelles perspectives stratégiques pour ces institutions essentielles à l'amélioration des conditions de travail et d'existence de la société canadienne et québécoise contemporaine.»
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