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Université du Québec à Montréal






Faculté de science politique et de droit

400, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Qc) Canada
H2L 2C5
Local : A-1655
Tél. : (514) 987-6173
Fax : (514) 987-0397

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Profils de diplômé(e)s


Désignation du juge Daniel Dortélus (LL.B. UQAM 1985) comme membre du Tribunal des droits de la personne par la ministre de la Justice et Procureure générale du Québec
24 avril 2009

»Voir le communiqué sur Portail Québec
Le juge Dortélus remettant le "Prix des diplômés en droits et libertés" aux finissants Cathy Wong et Laurent Kominik, lors de la collation des grades de juin 2008 de la Faculté de science politique et de droit de l’UQAM
(absent de la photo : Louis-Frédéric Prévost)
Le Conseil des diplômés de la Faculté de science politique et de droit est fier d’apprendre que la ministre de la Justice et Procureure générale du Québec, Mme Kathleen Weil, a désigné notre diplômé, M. le juge Daniel Dortélus (LL.B. UQAM 1985), comme membre du Tribunal des droits de la personne.

Après ses études en droit à l’UQAM, M. Dortélus a été admis au Barreau du Québec dès 1986, année où il a commencé à pratiquer le droit aux Services juridiques communautaires de Pointe Saint-Charles et Petite-Bourgogne.

De 1988 à 2002, il a exercé en cabinet privé. Il a également été membre du Tribunal des droits de la personne de 1990 à 1996, et de la Commission nationale des libérations conditionnelles de 1995 à 1998. Il s’est alors déjà mérité plusieurs distinctions et a été récipiendaires de plusieurs prix, ce qui lui a mérité d’être l’une des personnalités honorées dans le premier calendrier produit pour le Mois de l’Histoire des Noirs de la Ville de Montréal, en 1994. Monsieur Dortélus a été nommé juge à la Cour du Québec en mai 2002.

« Je suis très heureuse de souligner la désignation de M. Le juge Dortélus, un homme de qualité, dont le grand intérêt pour les droits de la personne n’a d’égal que sa solide expertise en cette matière », a mentionné la ministre.

Le Conseil des diplômés de la Faculté de science politique et de droit de l’UQAM offre toutes ses félicitations au juge Dortélus !

Source : Portail Québec

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Jean-Pierre Ménard : L’avocat de la santé au Québec
4 février 2009

Depuis plus de 20 ans, Me Jean-Pierre Ménard (LL.B. UQAM 1978), associé senior chez MÉNARD, MARTIN Avocats, dirige un cabinet qui se spécialise exclusivement en droit de la santé, dans la représentation et la promotion des droits des usagers du système de santé du Québec. Son cabinet s’occupe de près de la moitié des poursuites intentées en responsabilité médicale et hospitalière devant les tribunaux québécois.

Me Ménard est connu du public pour avoir mené de nombreuses causes ayant une portée sociale et systémique dont, entre autres, plusieurs recours collectifs (Hôpital St-Charles Borromée, Hôpital Rivière des Prairies, les enfants autistes, etc.).

La philosophie de son cabinet est de favoriser l’accessibilité à la justice pour les usagers du système de santé et de promouvoir leurs droits.

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Deux diplômés de la FSPD députés provinciaux
9 décembre 2008

Le Conseil des diplômés de la Faculté de science politique et de droit de l’UQAM tient à féliciter deux diplômés de notre Faculté qui ont été élus lors des élections provinciales du 8 décembre 2008. Il s’agit de Carole Poirier (B.A. UQAM 2005, science politique) dans Hochelaga-Maisonneuve et Stéphane Bergeron (B.A. UQAM 1987, science politique) dans Verchère.

Bravo à vous, dignes représentants de notre Alma Mater !

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Iris Almeida-Côté (LL.M. droit international 2001) reçoit le Prix Femmes d’affaires du Québec en 2008 du Réseau des femmes d’affaires du Québec
15 octobre 2008

Iris Almeida-Côté (LL.M. en droit international UQAM 2001), présidente-directrice générale de l’Institut canadien de la retraite et des avantages sociaux, a reçu, lors du Gala annuel du Réseau des femmes d’affaires du Québec, un vibrant hommage et le Prix Femmes d’affaires du Québec en 2008, catégorie Cadre ou professionnelle, organisme public ou parapublic et employée par un organisme à but non lucratif.

Le Conseil des diplômés de la Faculté de science politique et de droit tient à féliciter chaleureusement cette diplômée !

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Marlène Jennings (LL.B. UQAM 1986), réélue pour un cinquième mandat
14 octobre 2008

Le Conseil des diplômés de la Faculté de science politique et de droit tient à féliciter Marlène Jennings (LL.B. UQAM 1986) qui, lors des élections générales du 14 octobre dernier, a été ré-élue dans la circonscription de Notre-Dame-de-Grâce-Lachine, où il représente le Parti Libéral du Canada. Madame Jennings en est rendue à son cinquième mandat comme députée à la Chambre des communes où elle représente sa circonscription depuis 1997.
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Monsieur Louis De Lorimier (B.A. science politique, UQAM, 1979) nommé Ambassadeur du Canada auprès du Royaume de Belgique.
4 septembre 2008

»Voir l’annonce gouvernementale de la nomination de Monsieur De Lorimier
Originaire de Montréal, Monsieur Louis De Lorimier a fait ses études au Baccalauréat en Sciences politiques de l’Université du Québec à Montréal (B.A. Science politique UQAM 1979) avant d’entreprendre une impressionnante carrière diplomatique.

Dès 1983, il est nommé Deuxième secrétaire et vice-consul à l’ambassade du Canada d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, avant de devenir Adjoint ministériel (affaires parlementaires) du ministre des Affaires étrangères du Canada, Joe Clark, à Ottawa, en 1985. Au sein de ce ministère, il occupera ensuite le poste d’Agent du personnel, pendant un an, avant de devenir Conseiller (Afrique, Moyen-Orient, francophonie) et Consul, correspondant national du Canada auprès de l’Agence de coopération culturelle et technique de Paris (France) de 1989 à 1993. Par la suite, il sera Directeur des affaires de la francophonie au ministère des Affaires étrangères pendant trois ans avant de devenir Conseiller (politique, économie et affaires publiques) et consul à l’ambassade du Canada de Séoul, Corée du Sud. En 1998, il est nommé Conseiller, section des communications et affaires publiques à l’ambassade du Canada à Paris (France) avant de devenir, en 2002, Directeur des affaires de la francophonie au ministère des Affaires étrangères à Ottawa. Il occupera cette fonction jusqu’en 2005, alors qu’il est nommé à son premier poste d’Ambassadeur du Canada, au Liban.

Le 4 septembre 2008, Monsieur De Lorimier a été nommé à son deuxième poste d’Ambassadeur du Canada, cette fois-ci, auprès du Royaume de Belgique.

Ses confrères et consoeurs du Conseil des diplômés de la Faculté de science politique et de droit tiennent à féliciter Louis De Lorimier pour la fabuleuse carrière qu’il a menée après son passage à l’UQAM !

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Jasmin Guénette, nommé vice-président de l’Institut économique de Montréal
14 avril 2008

Titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en science politique de l’Université du Québec à Montréal. Ses intérêts portent sur la question de la production de la sécurité, les conceptions de la justice et les idées touchant la liberté économique et individuelle. M. Guénette est aussi diplômé de l’IHS et ancien président de l’Association des diplômées et diplômés de science politique et de droit de l’UQAM. Il est l’auteur de l’essai « La production privée de la sécurité » publié chez Varia.

Jasmin Guénette a été coordonnateur puis directeur des affaires publiques à l’Institut économique de Montréal(IEDM) de 2002 à 2008. Par la suite, il a été nommé directeur des programmes académiques à l’Institute for humane studies de la George Mason University à Washington où il est resté pendant plus d’un an et demi. M. Guénette agit maintenant en tant que vice-président de l’IEDM. 

Son dynamisme indéniable fut en grande partie responsable des grands succès de notre Conseil et de son enviable réputation.

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Patrick Parisot (B.A. science politique, UQAM, 1984), ambassadeur du Canada depuis 2001
21 décembre 2007

Le 21 décembre 2007, le ministre des Affaires étrangères a annoncé la nomination diplomatique de M. Patrick Parisot à titre d’ambassadeur du Canada auprès de la République algérienne démocratique et populaire.

M. Patrick Parisot (C.G.E., HEC Montréal, 1976 ; B. Rel. Hum. avec spécialisation [psychosociologie de la communication], 1979 ; B.A. [science politique], Université du Québec à Montréal, 1984 ; CIJ [information et journalisme], Université de Montréal, 1987) est devenu attaché de presse du Premier ministre du Canada en 1993 et conseiller spécial en matière de politiques en 1999, poste qu’il a occupé jusqu’en 2001, année où il a été nommé ambassadeur auprès du Chili. De 2003 à 2007, il a aussi été ambassadeur auprès du Portugal. Avant son entrée au gouvernement, M. Parisot a été journaliste à Radio-Canada et à la Télévision Quatre-Saisons.

La Faculté de science politique et de droit tient à féliciter son diplômé, M. Patrick Parisot, de son affectation à un troisième poste d’ambassadeur.

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L’Honorable Guy Cournoyer : Un juge à la Cour Supérieure, diplômé en droit de notre faculté uquamienne
9 mai 2007

Le 9 mai 2007 se déroulait une autre édition du Gala Reconnaissance de l’UQAM. À cette occasion, l’honorable Guy Cournoyer, célèbre procureur de la commission Gomery et désormais juge à la Cour supérieure, a reçu le Prix Reconnaissance UQAM de la Faculté de science politique et de droit.

Étudiant au baccalauréat en sciences juridiques de l’UQAM au milieu des années 80, Guy Cournoyer se destinait au droit du travail. C’est à l’été 84, à l’époque où la Cour Suprême rendait ses premières décisions basées sur la Charte canadienne des droits et libertés, qu’il a eu le coup de foudre pour le droit criminel.

Lors de son stage de 2e année, effectué à l’hiver 1985 auprès de Me Pierre Poupart, il renforce sa nouvelle passion. « J’ai travaillé sur le dossier de l’extradition de deux anciens felquistes aux États-Unis, et j’ai eu l’opportunité de vivre aux premières loges le procès criminel devant juge et jury de Thomas Brigham, un Américain accusé d’avoir fait exploser une bombe à la gare centrale de Montréal, à l’été 84. » Dès la fin de son baccalauréat et après avoir réussi l’examen du Barreau, en 1987, il s’associe à Me Poupart, une association qui durera dix ans.

Le juge Cournoyer a participé en 1992 à la fondation du Conseil canadien des avocats de la défense. En 2001, il a publié avec son confrère Gilles Ouimet une version annotée du Code criminel. Il a été l’un des rares avocats de la société civile à s’intéresser au droit militaire, ayant fait partie, notamment, du comité consultatif sur la justice militaire du Juge-Avocat général des Forces armées canadiennes de 1999 à 2002. Il a également enseigné à l’UQAM comme chargé de cours, de même qu’à McGill et à l’École du Barreau. De 1999 à 2007, il fut associé au sein du cabinet Shadley Battista, s.e.n.c. avant d’être nommé juge à la Cour supérieure pour le district de Montréal, le 11 mai 2007.

voir : Journal L’UQAM, vol. XXXIII, no 13 (19 mars 2007)

Visionnez la capsule d’introduction du juge Cournoyer lors du Gala Reconnaissance

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Julie Miville-Dechêne : Une de nos diplômés Ombudsman à Radio-Canada.
1er avril 2007

Titulaire d’un baccalauréat en science politique de l’UQAM (1981) et d’une maîtrise sur les relations canado-américaines de l’université Columbia, située dans l’État de New York, Julie Miville-Dechêne est journaliste à la Société Radio-Canada depuis 1977, où elle a fait ses débuts à titre de documentaliste. En 1979, elle devient reporter et rédactrice aux services des nouvelles de la radio et de la télé. Par la suite, elle est correspondante à Toronto, au service des nouvelles nationales télévisées (1987 à 1989), puis à la Colline parlementaire à Ottawa (1989 à 1994) et dans le district de Washington (1994 à 1998).

Elle collabore à titre de journaliste à l’émission Le Point depuis 1999, et elle a fait un passage à l’émission La Facture en 2003 et en 2004 avant d’être nommée Ombudsman de Radio-Canada en avril 2007.

En 2005, le Conseil supérieur de la langue française lui décerne le prix Raymond-Charrette pour sa maîtrise exemplaire du français, pour la précision et la clarté avec laquelle elle s’exprime ainsi que pour son style, à la fois rigoureux et sensible. Le prix a été remis au cours du banquet du congrès annuel de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec.

La Faculté de science politique et de droit et son Conseil de diplômés tiennent à féliciter cette digne diplômée de l’UQAM pour son cheminement professionnel exemplaire

Sources : Bureau de l’ombudsman - Radio-Canada.ca
Conseil supérieur de la langue française
Gouvernement du Québec

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Me Denis Mondor, avocat criminaliste, Bâtonnier du Québec 2004-2005
10 mai 2006


Me Denis Mondor

Diplômé de sciences juridiques, en 1983, Me Mondor fut le premier gradué de l’UQAM à occuper le pretigieux poste de Bâtonnier du Québec. Auparavant, il a mené une carrière bien remplie et a ouvert son propre cabinet dès 1990, tout en participant à la vie universitaire de son Alma Mater.

Lors de la présentation de l’édition 2006 du Gala reconnaissance de l’UQAM, qui s’est déroulé le 10 mai 2006, Me Denis Mondor, Bâtonnier sortant du Québec, a reçu le Prix Reconnaissance UQAM de la Faculté de science politique et de droit.

En effet, en plus d’être un membre très actif au sein du Conseil des diplômées et des diplômés de science politique et de droit de l’UQAM, Me Mondor, participe régulièrement aux activités organisées à la Faculté et fut, notamment, très intimement impliqué, avec sa collègue Me Katherine Adams, dans la mise sur pied du Centre de développement professionnel et de placement en droit de l’UQAM.

À la fin de son mandat de Bâtonnier, il est retourné à sa pratique pour le cabinet, duquel il est associé, Mondor, Rougeau, Lambert et Leborgne.

Visionnez la capsule d’introduction de Me Mondor lors de la remise de son prix Reconnaissance

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Me Andrée Côté, récipiendaire du Mérite Christine-Tourigny du Barreau du Québec
26 avril 2006

Le Conseil des diplômés de la FSPD et la Faculté de science politique et de droit tiennent à féliciter Me Andrée Côté, diplômée de l’UQAM en sciences juridiques, qui a reçu, le 26 avril 2006, le Mérite Christine-Tourigny du Barreau du Québec.

Obtenant un baccalauréat en sciences juridiques de l’UQAM en 1983, Me Côté s’est lancée dans une carrière d’avocate et de chercheure des plus fructueuses, qui l’a conduite, dès 1999, à l’Association nationale de la femme et du droit, dont elle est la directrice des affaires juridiques.¨

 

 

 

Source : Site du Barreau du Québec

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Yves-Marie Morissette, un diplômé qui représente bien le caractère multidisciplinaire de la Faculté
15 février 2005

Ancien élève du Collège Sainte-Marie de Montréal, l’honorable Yves-Marie Morissette est détenteur d’un Baccalauréat en science politique de l’Université du Québec à Montréal (B.A. UQAM, science politique, 1972) et d’une Licence en droit de l’Université de Montréal. En 1973, il a reçu une bourse Rhodes pour le Québec et a entrepris à l’Université d’Oxford des études de doctorat en droit (D. Phil.) qu’il a complétées quatre ans plus tard.
Membre du Barreau du Québec à compter de 1977, il est devenu la même année professeur à la Faculté de droit de l’Université McGill où il a notamment enseigné le droit administratif, le droit de la preuve et le droit comparé, et y a successivement occupé les fonctions de vice-doyen (1987-1989) et de doyen (1989-1994). Il y était titulaire de la Chaire Arnold Wainwright et Directeur de l’Institut de droit comparé au moment de sa nomination à la magistrature et de son accession à la Cour d’appel du Québec le 7 novembre 2002.

En 2005, il a reçu le Prix reconnaissance UQAM de la Faculté de science politique et de droit, pour avoir brisé les frontières des disciplines traditionnelles et contribué ainsi d’une manière fort innovatrice au développement des sciences juridiques.

Le juge Morissette a été président de l’Association des professeurs de droit du Québec, président du Conseil des doyens et doyennes des facultés de droit du Canada, vice-président de la Fondation du Barreau du Québec et président du University Appeals Committee de l’Université McGill.

Au cours de sa carrière, il a été membre de plusieurs comités du Barreau du Québec, dont le Comité de la formation professionnelle, le Comité des équivalences et le Comité de déontologie, ainsi que de diverses associations professionnelles et scientifiques. Il est l’auteur de nombreux articles et d’ouvrages en droit public, en droit privé et en droit comparé, parus au Canada et à l’étranger, et il a été conférencier ou professeur invité au Canada, aux États-Unis, en France, au Vietnam et en République populaire de Chine.

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Pierre Bibeau, un diplômé dont le cheminement ne relève pas du hasard
15 février 2005

M. Bibeau est diplômé en sciences politiques de l’Université du Québec à Montréal. Il a fait sa marque dans le domaine des communications, de la planification stratégique, de l’organisation et de l’administration. Il s’implique dès 1970 au sein du Parti libéral du Québec. Jusqu’en 1985, il y occupera différentes fonctions, notamment directeur des Jeunes libéraux, organisateur en chef de la campagne référendaire de 1980 et directeur provincial des services d’organisation et d’animation. En 1985, on le nomme conseiller spécial du premier ministre du Québec, Robert Bourassa. En 1989, il devient président et directeur général de la Régie des installations olympiques (RIO). En 1995, on le nomme directeur général du Parc des Iles. M Bibeau a fait un retour en politique depuis avril 2001, toujours au sein du Parti libéral du Québec, mais cette fois-ci à titre d’organisateur en chef en vue des prochaines élections générales. Il est présentement Premier vice-président corporatif, Communications et affaires publiques de Loto-Québec.
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Me René Côté, doyen de la Faculté de science politique et de droit
2005

Bachelier en droit de l’UQAM (LL.B., 1982) et membre du Barreau du Québec, René Côté poursuivra ses études au Conservatoire national des arts et métiers de Paris, à l’Académie de droit international de La Haye et à l’Université Paris X-Nanterre où il obtient son doctorat en droit en 1998. En 1987, il deviendra professeur au Département des sciences juridiques de l’UQAM, où il est fortement impliqué en recherche. De 1992 à 1994, il assurera d’ailleurs la direction du Groupe de recherche informatique et droit (GRID). De 1996 à 1999, on le retrouvera à la direction de la Revue canadienne droit et société. En 1999, il est nommé membre du Conseil d’administration de la Société québécoise sur l’information juridique (SOQUIJ) pour un mandat de cinq ans. À la création de la Faculté de science politique et de droit en 2000, il acceptera de devenir vice-doyen de la Faculté. Il occupera ce poste jusqu’à sa nomination au poste de doyen de la Faculté en janvier 2005.

Pour un CV plus exhaustif, cliquez ICI.

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Me Diane Demers, vice-doyenne aux études de la FSPD
2005

Diane Demers est d’abord détentrice d’un baccalauréat et d’une maîtrise (LL.B, 1988 et LL.M, 1990) en droit de l’UQAM. Elle complétera par la suite sa formation doctorale (LL.D., 1998) à l’Université de Montréal, alors que ce programme n’existait pas encore à l’UQAM. Notre université lui doit d’ailleurs beaucoup pour l’instauration du programme de doctorat en droit et de maints autres programmes et cours, qui font la fierté de la Faculté de science politique et de droit, alors qu’elle était Vice-doyenne aux études (le Conseil académique de la Faculté a aussi, très justement, voté à l’unanimité, une motion de remerciements à Madame Demers à la fin de son dernier mandat).

Professeure et chercheure au Département des sciences juridiques depuis 1994, elle deviendra vice-doyenne, successivement à la recherche, puis aux études, dès 2002. Elle occupera la fonction de vice-doyenne aux études jusqu’à la fin de son second mandat, en mai 2008, après quoi, elle retournera à sa vocation première d’enseignante, au grand plaisir de la communauté étudiante.

Diane Demers est vraiment une diplômée de l’UQAM qui a fait énormément pour rendre notre Faculté et notre Université encore meilleures...

Le Conseil des diplômés lève son chapeau à Diane Demers !

 

Pour un CV plus exhaustif, cliquez ICI.

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Louise Rozon reçoit le PRIX RECONNAISSANCE UQAM 2004 de la Faculté de science politique et de droit
22 avril 2004


Louise Rozon

Lors de la présentation de l’édition 2004 du Gala reconnaissance de l’UQAM, qui s’est déroulée le 22 avril de cette année, Louise Rozon (L.L.B., UQAM, 1996), Directrice de l’organisme Option consommateurs depuis 1989, membre des conseils d’administration de l’Office de la protection du consommateur et du magazine Protégez-vous, a reçu le Prix reconnaissance UQAM de la Faculté de science politique et de droit.

Louise Rozon défend sans relâche les droits des consommateurs. On la sollicite dès qu’il s’agit de débattre d’enjeux publics liés à la consommation. L’ex-chroniqueuse à Radio-Canada a également participé à la réforme de la Cour des petites créances où elle a Largement fait valoir l’intérêt des consommateurs.

L’avocate s’est avouée heureuse et surprise de l’audace de son alma mater. « Je prends position pour un marché juste et équitable. Je m’élève contre les effets néfastes de La mondialisation. Je travaille à contre-courant. C’est tout à l’honneur de l’UQAM de reconnaître cet apport particulier qui est Le mien. » Pour Mme Rozon, La mission du Département des sciences juridiques s’avère essentielle : « on nous apprend à appliquer Le droit, mais aussi à le réformer, en stimulant notre sens critique et notre désir de justice. »

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Robert Kieffer un diplômé à la carrière bien remplie
31 mai 2003

Né à Montréal le 3 janvier 1946, fils de Georges Kieffer et de Jeanne-Rachel Lalonde.

Obtient un baccalauréat en pédagogie de l’Université de Montréal en 1967, un baccalauréat en science politique, spécialisation en relations internationales, en 1971, et une maîtrise en science politique, spécialisation en relations internationales, en 1972, de l’Université du Québec à Montréal.

A été membre de l’exécutif (1974-1979) et président (1976-1979) du Conseil central des Laurentides-Confédération des syndicats nationaux (CSN), coprésident et fondateur de Post-destination, Montréal (1986-1989) et professeur de science politique au Collège Lionel-Groulx (1972-1994).

Fut secrétaire (1989) et président (1990-1993) du Conseil exécutif du Parti québécois de la circonscription de Groulx, président du Comité du NON dans la circonscription de Groulx lors du référendum fédéral de Charlottetown en 1992 et président du comité directeur du Conseil national du Parti québécois (1993).

Élu député du Parti québécois dans la circonscription de Groulx aux élections générales de 1994 et réélu en 1998, président de la Section du Québec du Council of State Governments (CSG) du 19 avril 1996 au 28 octobre 1998, adjoint parlementaire au vice-premier ministre et ministre d’État à l’Économie et aux Finances du 28 janvier 1999 au 21 mars 2001, président de la Délégation de l’Assemblée nationale pour les relations avec les États-Unis (DANREU), adjoint parlementaire au premier ministre du 21 mars 2001 au 29 avril 2003.

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Roméo Saganash reçoit le PRIX RECONNAISSANCE UQAM 2003 de la Faculté de science politique et de droit
29 avril 2003


Roméo Saganash

Lors de la présentation de l’édition 2003 du Gala reconnaissance de l’UQAM, qui s’est déroulée le 29 avril de cette année, Roméo Saganash, Directeur des relations avec le Québec et membre du Grand Conseil des Cris, a reçu le Prix reconnaissance UQAM de la Faculté de science politique et de droit.

Porte-parole des Cris auprès des instances gouvernementales depuis plus de 13 ans, Roméo Saganash a joué un rôle majeur dans les négociations de l’entente historique, La Paix des Braves, signée le 7 février 2002 entre le gouvernement du Québec et le Grand Conseil des Cris.

Titulaire d’un baccalauréat en sciences juridiques (LL.B. 1989, UQAM, Faculté de science politique et de droit), Roméo Saganash cumule une longue expérience comme négociateur et conseiller politique et juridique. Originaire de Waswanipi, à la Baie-James, il croit profondément en des relations harmonieuses entre la société québécoise et celles des autochtones, relations essentielles qui constituent leur meilleur gage de prospérité, de respect et de développement.

Établies sur plus de 14 770 kilomètres carrés du territoire québécois, les neuf communautés Cris qu’il représente regroupent une population de plus de 14 000 personnes et ont pour jolis noms : Chisasibi, Eastmain, Mistissini, Nemaska, Oujé-Bougoumou, Waskaganish, Waswanipi, Wemindji et Whapmagoostui.

Il a présidé, de 1997 à 2000, le Comité consultatif pour l’environnement de la Baie-James et il fut également élu, par son peuple, au poste de Vice-Grand Chef de la Nation Crie en 1990. Engagé au sein de sa communauté, il a créé, puis présidé, le Conseil des Jeunes de la Nation Crie.

Porteur privilégié de cette idée d’égalité et de respect entre les peuples, Roméo Saganash contribue de façon déterminante, avec conviction et doigté, au développement et à l’essor de sa communauté ainsi qu’au respect des valeurs et de la spécificité culturelle et sociale de la culture autochtone.

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Joseph Facal, ex-ministre et ex-président du Conseil du trésor du Gouvernement du Québec
25 avril 2002


Joseph Facal

Joseph Facal, ex-ministre d’État à l’Administration et à la Fonction publique, ex-ministre responsable de l’Administration et de la Fonction publique et ex-président du Conseil du trésor du Gouvernement du Québec, a reçu le Prix Reconnaissance UQAM de la Faculté de science politique et de droit le 25 avril 2002.

Nommé ministre d’État à l’Administration et à la Fonction publique, ministre responsable de l’Administration et de la Fonction publique et président du Conseil du trésor en janvier 2002, Joseph Facal apporte une contribution remarquable à la gestion des affaires publiques de l’État québécois. Il gère des portefeuilles ministériels stratégiques qui influent de façon déterminante sur l’avenir socioéconomique de la société québécoise et de ses concitoyens.

Originaire de Montevideo en Uruguay, Joseph Facal est titulaire d’un baccalauréat en science politique de l’UQAM (1983), d’une maîtrise en science politique de l’Université de Montréal (1986) et d’un doctorat en sociologie de l’Université de Paris, Sorbonne(1993). Il s’est intéressé tôt à la politique ayant consacré sa thèse, en 1993, aux réformes en vigueur dans le secteur de la santé au Québec, en France et aux États-Unis.

Élu député de la circonscription de Fabre aux élections générales de 1994 et de 1998 (2e mandat consécutif), il a représenté le gouvernement québécois dans diverses missions à l’étranger notamment en Afrique, en Amérique latine et en Europe, de 1994 à 1998. Il a cumulé plusieurs postes de haute direction, soit à titre de ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes (1998-2002), ministre des Relations avec les citoyens et de l’Immigration (2001-2002), ministre responsable des Relations avec les communautés francophones et acadiennes (2001-2002) et ministre responsable de la région de l’Outaouais (1998-2001). En outre, il a été nommé au poste d’adjoint parlementaire du Premier ministre (1996-1998), vice-président de la Conférence parlementaire des Amériques réunissant pour la première fois des parlementaires des États fédérés, fédéraux et unitaires de tout le continent, en 1997, et président du Comité national des jeunes et membre du conseil exécutif national du Parti québécois en 1990-1991.

Avant de faire le saut en politique, Joseph Facal a oeuvré dans l’enseignement comme chargé de cours, de 1990 à 1994, à l’École des hautes études commerciales (HEC) et à l’Université Concordia. Enthousiaste et volontaire, la nomenclature de ses engagements et de ses titres est aussi riche qu’éclectique. Soulignons qu’il a collaboré étroitement à plusieurs comités de direction, instances, et législations d’importance dont la Commission de l’éducation, la Commission du budget et de l’administration, la Commission des institutions, et la Commission des finances publiques.

Outre ses fonctions politiques, Joseph Facal a été actif au sein de nombreux conseils d’administration dont celui de l’Office franco-québécois pour la jeunesse (1996-1999). En novembre 2001, à titre de ministre des Relations avec les citoyens et de l’Immigration (MRCI), il paraphait la signature d’une importante entente de partenariat de trois ans entre le MRCI et l’UQAM portant sur la francisation et l’intégration de personnes immigrantes déjà scolarisées provenant de la Chine, de l’Europe de l’Est, de la Russie et de l’Amérique latine.

Consultez l’article et visionnez les photos de la conférence de Monsieur Facal organisée par le Conseil des diplômés de la Faculté le 4 avril 2007

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Jean-François Lépine : Un de nos diplômés impliqué à la Faculté.
26 avril 2001


Jean-François Lépine

Lors de la présentation de la toute première édition du Gala reconnaissance de l’UQAM, qui s’est déroulée le 26 avril 2001, Jean-François Lépine, célèbre animateur de la tout aussi célèbre émission d’affaires publiques "Zone Libre" sur les ondes de la télévision de Radio-Canada, a reçu le Prix reconnaissance UQAM 2001 de la Faculté de science politique et de droit.

Son regard en dit long sur la rigueur et la sincérité de l’homme de communication qu’est Jean-François Lépine. Au cours de sa carrière de journaliste, il a été le témoin privilégié d’événements pour le moins troublants, qui, de son propre aveu, l’ont profondément marqué, voire transformé.

Avec plus de vingt ans de métier et plusieurs tours du monde, Jean-François Lépine incarne, à Radio- Canada, la tradition du grand reportage ainsi que le souci d’approfondir les principaux dossiers d’enjeux politiques, économiques, sociaux et culturels qui marquent l’actualité du monde contemporain, tant sur la scène canadienne qu’internationale. Ses qualités tant personnelles que professionnelles, son courage, sa curiosité légendaire, sa rigueur journalistique ainsi que sa sensibilité sont reconnus par ses pairs et appréciés du grand public.

Jean-François Lépine a amorcé sa carrière en 1971 à Radio-Canada comme reporter aux nouvelles puis comme animateur de l’émission Présent. Correspondant parlementaire pour la télévision (1978 à 1981), alors qu’il terminait sa maitrîse en science politique (UQAM 1979), il a été par la suite correspondant en Chine (1982 à 1986), à Paris (1986 à 1988) et à Jérusalem (1988 à 1990). De retour au pays, il a été journaliste et animateur du magazine Enjeux pendant deux saisons avant d’animer Le point pendant six ans (1992 à 1998). Animateur de l’émission d’affaires publiques Zone libre depuis septembre 1998, Jean-François Lépine a su apporter, au cours de sa carrière, une contribution remarquable dans le domaine de l’information nationale et internationale.

Monsieur Lépine est un de nos diplômés les plus actifs sur la scène uqamienne, étant président du Conseil de direction de la Chaire Raoul-Dandurand et participant régulièrement aux activités de la Faculté. Par exemple, pour n’en citer que quelques-uns, en 2005, il fut maître de cérémonie lors d’une table-ronde de l’Institut d’études internationales de Montréal ayant pour invité d’honneur Gilles Keppel (Voir la vidéo) et c’est lui qui a tenu la conférence de fermeture de l’École d’été 2007 sur les mission de maintien de la paix.

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Ronald Monet : Un diplômé qui met BMO dans une classe à part.
1er mai 1996

Ronald Monet a étudié la science politique à l’Université du Québec à Montréal, à Ottawa et est diplômé en administration publique de la Florida State University. Au début des années 1980, il a notamment travaillé au ministère de la Défense et aux Affaires étrangères comme analyste des questions économiques, politiques et militaires concernant les pays d’Europe de l’Est. Puis il a été attaché politique et directeur du bureau de comté de deux ministres québécois.

 

Il travaille dans le milieu bancaire depuis 1992, d’abord comme directeur des affaires publiques à la Banque Laurentienne et aujourd’hui comme directeur général des communications chez BMO Groupe financier.

Monsieur Monet est un membre très actif du Conseil des diplômés. BMO, par l’intermédiaire de Monsieur Monet, subventionne plusieurs des plus prestigieuses activités organisées à la Faculté par le Conseil des diplômés.

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